Enhywhere
« Là on voit vraiment un rapport investissement / retour sur investissement assez énorme. »
Hechem Nadjar, co-fondateur d’Enhywhere
Enhywhere, fondée en 2021 par Hechem Nadjar et deux associés, conçoit et fabrique des stations de ravitaillement en hydrogène compactes, autonomes et entièrement intégrées (production, compression, distribution), avec ou sans électrolyseur, pour démocratiser l’accès à l’hydrogène partout où c’est nécessaire. La jeune entreprise, labellisée DeepTech, GreenTech et FrenchTech 2030, a déjà fait ses preuves sur le terrain, notamment lors d’un déploiement express sur le circuit de Magny-Cours.
Leurs besoins :
- Accompagnement sur le dossier JEI (Jeune Entreprise Innovante).
- Sécurisation et optimisation du Crédit Impôt Recherche (CIR), enjeu majeur pour l’entreprise vu les montants en jeu, la complexité du dossier et le risque d’échec en cas de mauvaise constitution.
- Soutien sur le dossier CII (Crédit d’Impôt Innovation), déposé en complément du CIR une fois la phase de R&D avancée vers de l’innovation produit.
2021
Energie, environnement
JEI, CIR et CII
Vu les enjeux de montant, de complexité de dossier et de risque d’échec, on a décidé de se faire accompagner.
Hechem Nadjar, co-fondateur d’Enhywhere
L’interview
Pouvez-vous vous présenter et présenter Enhywhere ?
Je suis Hechem Nadjar et j’ai créé la société avec deux associés en 2021. On fait des petites stations à hydrogène, donc des stations compactes, autonomes, avec ou sans électrolyseur. L’objectif, c’est de démocratiser l’hydrogène en proposant une solution qui puisse s’intégrer un peu n’importe où. C’est pour ça que la société s’appelle Enhywhere, comme énergie, hydrogène, Enhywhere.
On est une jeune entreprise innovante, DeepTech, GreenTech, FrenchTech 2030. L’innovation d’Enhywhere réside vraiment dans la compacité de la station et le fait d’avoir une solution complètement intégrée, de la production d’hydrogène jusqu’à sa distribution. C’est quelque chose qui est compliqué à avoir, et surtout à avoir dans des coûts raisonnables.
On a aussi fait récemment le circuit de Magny-Cours. C’est une solution qu’on a mise en place en 24 heures et pour faire une bonne vingtaine de plein en quelques heures finalement. Notre solution a prouvé que ça marchait.
Quelles aides à l’innovation obtenez-vous ?
On a la chance d’être basé en France, donc du coup on a eu beaucoup de soutien à la création de la société, avec un gros soutien de la BPI. Donc on a eu une subvention DeepTech, et surtout on a le Crédit Impôt Recherche. C’est un soutien assez extraordinaire pour nous qui faisons de la R&D, qui peut représenter des belles sommes au final. Mais on a aussi déposé un dossier CII, puisque une fois qu’on a fait une partie de R&D, naturellement on va vers l’innovation.
Pourquoi avoir choisi Finalli ?
En général, on n’aime pas trop se faire accompagner sur les aides à l’innovation, parce qu’on essaie de garder notre R&D un peu proche de nous, on n’aime pas trop la distribuer aux consultants. Toutefois, sur le CIR, vu les enjeux de montant, de complexité de dossier et de risque d’échec, on a décidé de se faire accompagner.
On s’est fait accompagner sur le dossier JEI, et sur le dossier CIR par Finalli. Et d’ailleurs depuis 2021, on continue à bosser avec Finalli, parce que là on voit vraiment un retour sur investissement assez énorme. Ça s’est bien passé dès le début avec Finalli, on a réussi tout ce qu’on a fait. Le prix convient parfaitement, l’équipe est sympa, on s’entend bien, on a renouvelé cette relation de confiance. Il n’y a pas de raison de changer.
Comment se passe une mission avec Finalli ?
Par exemple sur le CIR, comment ça se passe ? On nous met à disposition une plateforme internet, sur laquelle on commence à pré-remplir tout ce qu’on peut remplir. On a un échange avec un des consultants de Finalli, qui revoit ce qu’on a fait, qui nous demande de compéter, de modifier. Et à partir de là, on soumet avec l’aide de notre comptable le dossier CIR.
Une fois que c’est soumis, on commence à travailler sur le dossier technique. On donne accès à un grand nombre d’informations à Finalli, et il prépare le dossier pour nous. C’est assez simple, ça marche bien.
Un dernier conseil ?
C’est marrant parce que j’échange beaucoup avec mes confrères de la FrenchTech. Ce que je ressens, c’est qu’ils n’ont pas le réflexe d’aller chercher du CIR. Souvent ils se disent « non, non, je ne suis pas éligible parce que je ne fais pas de R&D », et souvent ils se trompent. Le mieux c’est vraiment de discuter avec des consultants comme Finalli, voir s’il y a une éligibilité, et à partir de là, déposer un dossier ou pas.


